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Au plaisir d'aimer :

recit erotique

Souvent je passais devant ce restaurant. Il m’attirait, me donnait envie d’y rentrer.

Rien que son nom me donnait à rêver, « aux plaisirs des mets » tout un programme à lui tout seul.

Ce jour là, je pénétrais dans cette auberge et qu’elle ne fut pas ma surprise en y voyant comment étaient agencées les tables, chacune d’elle était séparée par un bosquet de plantes vertes laissant toute intimité possible. De longues nappes recouvraient les tables, et de petites lumières tamisaient l’ambiance de ce restaurant.


«Aux plaisirs des mets » ! Quel nom subtil et délicat ! Rien que le prononcer donnait à lui seul des frissons, surtout pour une imagination aussi fertile que la mienne.

Un soir, alors que j’avais réservé une table, je t’y emmenais pour une soirée que nous ne serions pas prêts d’oublier.Tu ne savais pas ou je te menais ni ce qui allait se passer et cette situation excitait encore plus ton imagination.Quand nous entrâmes dans ce restaurant, tu crus que nous allions manger tranquillement et passer une soirée comme tant d’autres. Mais tu te trompais, je te réservais de charmantes surprises.


Un serveur nous accueillit et nous mena directement à notre table. Nous étions dans un plaisant recoin du restaurant. Bien à l’écart des regards indiscrets tout en étant à la vue de tout le monde. Une jolie petite lampe posée sur une longue nappe éclairait timidement notre desserte ce qui symbolisait encore plus notre intimité. Nous étions face à face et tu pouvais voir mes yeux scintiller de bonheur.


Nous prîmes un apéritif pour nous ouvrir l’appétit. Mais avais-je besoin d’un tel remontant ? Non, je le savais bien. Ma gourmandise était féroce, ma gloutonnerie était impitoyable, ma voracité était implacable……………ma faim de toi demeurait ardente. Hum !! Tu me regardais et me souriais car tu voyais mes yeux pétiller d’envies. Une douce musique concédait l’ambiance de la soirée.


Une réjouissance qui cautionnerait beaucoup de plaisirs, de tendresses et de passions. Sans que tu t’en rendes compte, j’ôtais ma chaussure et discrètement mon pied effleura le tien. Tu me regardas, en me souriant tendrement pour me dire que tu appréciais ce doux geste, tu venais de comprendre la portée de notre soirée. Allais-tu aimer ? Qu’allais-tu penser ? Ne me jugerais-tu pas trop sévèrement ? Toutes ces interrogations retenaient mes douces aspirations, mais ma convoitise était si élevée et si pressante que n’y tenant plus je laissais cheminer mes désirs. Et quels désirs !


Tu recueillais mes doux frôlements sur ton être. Tu sentais mon pied monter et descendre le long de ta jambe, et ces animations excitaient ton imagination. Tu commençais à avoir très chaud, mais tu restais assis là, sans rien dire. Tu me souriais et attendais la suite de ces excitants événements. Parfois je te voyais remuer sur ta chaise, ce qui me faisait penser que tu devais être encombrer par la métamorphose grandissante de ton désir. Cette conduite éveillait en moi, l’ambition de prolonger mes fantasmes.


Mon excitation devenait de plus en plus torride et mon imagination encore plus intense. Tu me vis me lever et je te dis que je revenais de suite. Ton interrogation me faisait sourire et je me dirigeais vers les toilettes pour femmes. Au bout de quelques minutes tu me vis revenir à ma place. Je passais près de toi puis en te regardant amoureusement, je glissais perfidement mon petit string blanc dans ton assiette. Ton étonnement et ta jubilation provoquèrent en moi une douce satisfaction. Je retournais à ma place.


Je te regardais tenir ce petit string et le porter à tes lèvres. Ce geste attisa en moi une convoitise très plaisante. Nous savions tous les deux que je n’avais plus de culotte et nous en rigolions en pensant que personne d’autre que nous dans ce restaurant ne le savait. Le serveur arriva pour prendre notre commande et déposa discrètement nos apéritifs. Nous choisîmes des mets légers mais raffinés. Le seul petit inconvénient était que le serveur avait remarqué ce que tu tenais dans tes mains. Son petit sourire mesquin nous l’avait fait interpréter. Mais il n’y avait pas de gênes…………enfin, pas encore !! Je repris mes doux attouchements sous la table pour te donner encore plus de frissons, plus de sensations, plus de passions et plus de ferveurs.


Je me trémoussais doucement sur ma chaise tandis que je portais à mes lèvres ces belles olives vertes fournies avec l’apéritif. Adroitement, je jouais avec ce fruit en le faisant rouler dans ma bouche. Parfois j’ouvrais celle-ci pour que tu puisses voir ma langue réjouir cette petite boule si dure et si tendre en même temps. Quelques fois je portais à mes lèvres mes doigts pour les lécher. Cette vision t’enchantait et tu pouvais imaginer être à la place de mes doigts. Cette fantaisie te ravissait et je pouvais voir tes yeux briller de mille feux.

Je redoublais d’ardeur pour te plaire, je voulais tant que cette soirée soit inoubliable. L’ambiance de notre relation devenait de plus en plus ardente et notre désir tout autant enflammé. Nos regards étaient intenses et nos gestes très explicites. L’amour, la passion, l’ardeur et le désir planaient autour de nous. Si nous pouvions voir notre aura, nous aurions pu constater de douces et torrides couleurs, passant d’un bleu désir à un rouge luxurieux. Quels plaisirs dans ce jeu de l’amour !


Mon pied avait atteint ton entre jambe et sensuellement je caressais ton désir grossi par l’envie. Je câlinais cette dure et douce partie de ton être. Je te frôlais, te câlinais, te dorlotais pour te donner toutes les perceptions que te concédaient mes attouchements. Ta respiration devenait de plus en plus haletante, tes joues prenaient de jolies couleurs, ton embarras aurait pu se voir pour un œil averti tel que celui du serveur, mais il ne nous fit aucune remarque en apportant nos plats. Ignorait-il ce qui se tramait dans son restaurant ou avait-il une noblesse d’âme pour ne pas nous faire remarquer qu’il n’ignorait rien de notre distraction ? Personne ne pouvait surprendre notre jeu car j’étais très discrète et mesurée dans mon comportement et mes gestes, mais avais-je envie de me cacher ? Ou avais-je envie d’exposer mon amour au monde entier ? Je t’aimais tant !


Je voulais tant te plaire ! Tu aurais pu tout me demander, je t’aurais tout offert tant mon amour était puissant et loyal, beau et sincère………tendre et pur. Soudain je remarquais tes yeux. Un léger sourire narquois transperça mon corps et me fit me poser des questions sur la suite des évènements. Mais mes interrogations se dissipèrent très vite quand je sentis ton pied effleurer mon mollet. Tu participais au même jeu que moi et quand je sentis ton doux pied remonter le long de ma cuisse, je savais que notre soirée serait la plus belle de toutes les soirées que nous avions déjà passées.

Je recueillais tes effleurements telle une rose ouverte et offerte pour recueillir la rosée du matin. Les sensations que tu m'allouais, excitaient mon avidité. Nous étions là, nous donnant de douces excitations à la vue de tous mais nous aimant tels deux amants seuls au monde. Je percevais tes touchers et tu récoltais les miens. Nous nous aimions par nos regards, avec nos sourires, dans nos attitudes……………nous étions heureux.


Ton pied remontait le long de mon entre cuisse et soudain je ne pus m’empêcher de laisser s’échapper un petit souffle de plaisir tant cette sensation était plaisante et agréable. Tandis que nos pieds vagabondaient pour nous exalter d’agréments, nous nous délections de ces mets si fins et délicats. Nous avions les plaisirs du palais mélangés aux approbations du toucher.

Cette sortie était sous le signe de l’allégresse. Je recevais ton pouce en moi car plus rien obstruait ma nudité. Je frétillais de plaisir et ne pouvais contenir mon ravissement sans discrétion, nos pieds nous donnaient tout le plaisir que nous pouvions accepter. Nous étions en train de nous caresser et plus rien au monde n’existait. J’avais du mal à suivre mon repas comme si de rien n’était, mais ce qui me ravissait c’était de voir ton embarras de poursuivre le tien.

Souvent nous nous regardions en rigolant de bonheur, nous étions heureux. Je n’en pouvais plus, je sentais en moi monter un désir encore inconnu à ce jour, j’étais folle de félicité tant le plaisir était intense et je remarquais que ton ravissement n’en était pas moins inflexible. J’avais fini mon plat et je décidais d’explorer d’autres horizons.


Délicatement je fis tomber ma serviette. Je regardais pour voir si personne ne me voyait et perfidement je me glissais sous cette jolie table. Je n’avais juste entendu un « non » venant de toi, mais c’était trop tard je me trouvais déjà devant ton désir grossi par l’envie. La nappe me cachait et personne ne pouvait voir mon manège. Je déboutonnais ton pantalon et dégageais ton désir pour pouvoir le porter à mes lèvres. Ma main le prit et je constata qu’il était dur et chaud, gonflé de souhaits, réceptif à mes caresses et avide de nouvelles sensations.

Délicatement le bout de ma langue le frôla et je pus constater que tu aimais, mes va-et-vient t’infligeaient de douces sensations et je pouvais voir ta gène se manifester par tes caresses sur mes bras. Je le mis entier dans la bouche et j’entendis un petit gémissement de ravissement qui t‘avait échappé. Je m’activais pour te donner tout le plaisir que ma bouche pouvait t’offrir.


Mes animations te gratifiaient de toute ma passion et mon envie s’enthousiasmait au rythme de mes ardeurs. Je continuais ces douces embrassades quand je sentis ta main me toucher le bras avec plus de force. Je compris que tu étais en train de me prévenir de tout arrêter car ta jouissance n’était pas loin de paraître. J’aurais pu tout stopper et revenir à ma place, mais je ne le fis pas car je voulais que cette soirée soit une fête pour toi et je continua mes étreintes. Plus ta main m’indiquait que ton plaisir allait surgir, plus mes baisers devenaient inflexibles. Mes va-et-vient ne tardèrent pas à te procurer une douce et exquise jouissance.

Je recueillais en moi cette savoureuse satisfaction prouvant que tu avais aimé cette distraction. Malicieusement je remontais à ma place et repris le cours du repas comme si de rien n’était. Je te regardais et te souriais mais je vis que la table avait été desservie, je compris que le serveur était venu débarrasser la table pendant que je m'employais à te donner du plaisir.


Machinalement je cherchais le serveur des yeux et quand je le vis je compris qu’il savait mais qu’il ne me jugerait pas, il avait bel et bien une âme noble. Il nous apporta la carte des desserts et nous suggéra une île flottante. Etait-ce sa façon de nous faire un clin d’œil sur ce qui c’était passé ? Nous ne le sûmes jamais, mais nous acceptâmes ce dessert avec plaisir.

Tu me regardais et me souriais tendrement. Tu aimais cette soirée et tu m’aimais encore plus. Le serveur nous apporta notre friandise et reparti loin de nous comme s’il savait ce qui allait se passer à présent. Je te regardais avec passion quand je te vis faire tomber ta serviette. Non ? Tu n’allais pas faire ça ? Tu n’oserais pas ? Toi si timide ! Quand je te vis disparaître sous la table je compris que tu allais te risquer toi aussi à me donner beaucoup de bonheurs. Je n’osais bouger mais je sentais tes mains sur mes jambes.

Tes doigts me caressaient les cuisses et doucement mais certainement tu les écartas. Je pouvais sentir ta bouche contre mon envie, ta langue boire ma passion, tes doigts pénétrer mon désir. Dieu que c’était bon !


Toutes tes attentions faisaient de moi une femme soumise et comblée. Je n’osais bouger de peur que l’on remarque notre jeu, mais qu’il était dur de ne pouvoir manifester mon ravissement. Parfois quelques sons s’échappaient de ma bouche, je n’en pouvais plus, le plaisir était tel que je ne me dominais pas. Je n’avais même pas remarqué que le serveur avait légèrement monté le son de la musique d’ambiance pour me laisser libre de tous agissements.

Ne pouvant me contenir plus longtemps, je me laissais aller au plaisir suprême, en faisant très attention, mais en ne pouvant me retenir plus longtemps. Tu m’avais rendu au centuple tout le plaisir que je t’avais donné. Je te regardais revenir à ta place, mon visage était rouge de bonheur et mon cœur reprenait une cadence normale.


Si tu avais pu lire dans mon cœur, tu aurais pu y trouver tout mon amour, je t’aimais tant, tu étais un homme parfait. Tu savais jouer, tu ne t’offusquais de rien, tu participais à tous les jeux de l’amour avec joie et délectation. J’avais beaucoup de joie et j’étais très heureuse d’être avec toi ce soir là. Nous finîmes notre repas, puis nous partîmes mains dans la main. Jamais je n’oublierais ce restaurant et notre soirée…………non jamais !

 

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