Michèle se disait être une pauvre femme solitaire mais ce n´est qu´une
façade. Malgré son charme, sa beauté, son charisme, sa fortune, ses joujoux de luxe, elle était une femme déterminée, et surtout une machine à faire du
sexe. C'était une époque où les moyens financiers étaient confortables, et les seuls soucis de Michèle se limitaient au
cycle -coiffeur -manucure -shopping -cocktail.. Son époux, un important agent financier était connu dans le marché d´actions, il avait beaucoup d'
influence même avec ses gros clients. Il savait que ses immenses profits provenaient de l´instabilité du marché et lui apportait beaucoup d´argent en
forme de commissions. Au regard de la situation, Michèle trouva comme seule solution pour chercher un peu plus de liberté et de tranquillité, c'était de
faire un voyage à Paris.
Michèle, avec la permission de son mari, alla donc à Paris pour réaliser son rêve. Faire quelques courses chez le grand couturier Christian Dior...
Elle sortit de l'aéroport et un chauffeur de taxi prit ses valises, les mit dans la voiture et l'emmena au centre ville. Elle regardait en détails le
chauffeur et conclut qu´il avait l´air d´un vendeur de bibles. " Eh bien ! On a tous nos mauvais jours." Pensât-elle... Il y avait beaucoup de
circulation ce qui entraîna un embouteillage. Il zigzaguait dans les rues de la capitale, tout en discutant de tout et de rien. Le taxi roulait sur
l'avenue Paul Doumer dans la direction du bois du Boulogne. Au début du mois d'octobre, le temps avait été bien triste mais ce jour là il faisait en
temps radieux. Le soleil d'automne brillait encore fort et il jetait une très belle lumière sur Paris. L'air était doux, les arbres étaient de
couleurs or et rouge. Michèle prenait plaisir à voir le panorama par la fenêtre de la voiture. C'était un délice pour ses yeux. Le taxi la déposa
devant un hôtel. Il était situait à 300 mètres des Champs-élysées. Elle s'installa dans une chambre au deuxième étage. C'était un petit hôtel très
agréable qui avait son histoire, il avait été accommodé par le fameux Jean Genet. Elle avait vu un guide touristique, un bel homme, assez jeune, vêtu
d'un costume impeccable, grand, d'allure sportive, un joli sourire et de très beaux yeux noisette.. Le réceptionniste et le guide de tourisme
l´avaient observé. Elle remarquait que les hommes n'avaient pas le même regard auquel elle était habituée quand elle portait cette robe, car le
décolleté sans être outrancier mettait en valeur sa poitrine, et elle était habituée à une certaine lueur dans un regard qui quittait rapidement ses
yeux pour s'aventurer plus bas. Elle les regarda en souriant comme une gamine qui avait envie de faire une bêtise, elle sentit chaque membre de son
corps se détendre. La vision de 1er hommes s'estompa peu à peu. Elle avançait d'un pas un peu plus rassuré. Il fut charmé dès le premier regard.
Tout se déroula au mieux pour Michèle. Elle sentait par moment le regard de celui-ci se posait sur elle, interrogateur et calculateur. Ils conversaient
de chose de la vie sans vraiment découvrir ce qu'ils étaient vraiment.
Il l'invita à visiter son appartement au Quai d'Orléans et pour pouvoir faire plus ample connaissance. Ce jour là, Elle lui offrit toute sa beauté
radieuse, et il sentit un désir violent car elle s'imposait à lui avec évidence. Il était totalement sous le charme. Le parfum capiteux de Michèle
flottait dans l'espace du salon. Il lui dit qu´il s´appelait Ives...
Debout devant la fenêtre ouverte, elle profita du paysage en faisant quelques mouvements d'assouplissement. Le regard perdu au loin par la
fenêtre de sa chambre, elle pouvait apercevoir la Seine. La chaleur commençait à se faire sentir et les cigales chantaient. Michèle était à la
fenêtre et regardait vers la route. Des véhicules passaient et repassaient devant elle.
Elle se sentait libre comme un oiseau.
Elle se tourna vers lui, et curieusement ce n'est qu'à cet instant qu´il vit
réellement la profondeur presque glacée de ses yeux bleus limpides, le nez
couvert de taches de rousseur rehaussées de lunettes rondes à monture fine
couleur or. Paraît-il que cela la donne un petit air espiègle tout à fait
craquant. Combiné à sa spontanéité et à sa joie de vivre... Elle s'était
servie de lui comme d'un objet, pour satisfaire un caprice de femme
esseulée. Combien de temps dura cet anéantissement voluptueux, elle ne
savait plus mais Michèle lui dit:
- Je déteste les débuts ! Mais je ferais mourir un homme de la volupté que
je lui donne... tu sais pourquoi? C´est que je meurs de volupté.
- Êtes-vous célibataire ?
Elle fut surprise par cette demande, elle n'avait pas du tout pensé à
l'aspect érotique et sexuel de sa proposition (prête à tout) mais maintenant
qu'elle s'était engagée, elle, si patiente normalement, en avait eu assez
d'attendre, assez de sans cesse susciter, provoquer une réaction qui,
finalement n'avait jamais pris rendez-vous avec ses sentiments.
- Non, mariée mais je suis seule dans mon couple.
- Qu´est ce qui se passe dans ta vie, Michèle, tu es stressée du mariage ?
Des problèmes de couple ? Et en réfléchissant bien, cela pourrait expliquer
beaucoup de choses. Dieu du ciel, que tu es belle ! Murmura-t-il enfin, ne
se rassasiant pas d'admirer sa poitrine haute et ferme, sa taille si fine
qu'il devait pouvoir l'entourer de ses mains, ses hanches arrondies, ses
jambes longues et musclées... et ce nid de boucles sombres qui l'attirait
comme un aimant.
- Oui ! Baise-moi, baise-moi fort ! Si je pouvais, je revivrais mille fois
ces instants où la glace se brise, où elle fond sous le coup d'une chaleur
subite.
Le moment où la première allusion sexuelle se glisse dans la conversation,
le moment où les sous-entendus allusifs laissent place aux mots crus... en
ce moment leurs bouches se fondirent dans ce sentiment de joie excessive,
l´intensité et l´intimité d´une sensation s´ouvrait à un abîme où n´est rien
qui ne soit perdu comme la solitude s´ouvre sur la raie profonde mais ils
avaient perdu le sens des mots, dans le désir à vif, ils n´avaient plus la
force de sourire... Alors Ive l´emmena à connaître les principaux monuments
de l'histoire française.
Le soir, elle était fascinée par les réflecteurs qui jetaient un bain de
lumières sur les trésors de la capitale française, l´arc du triomphe,
l'obélisque de la place de la concorde, les quelques musées à visiter et
l'expo à Pompidou, l'opéra, l´église Notre-Dame et le Panthéon éclairé
jusqu'au milieu de la nuit. A ce moment là, Michèle se surprit d´un désir
urgent et absolument illogique, c'était de laisser Paris et de rentrer à
Valmont.
Le lendemain, le ciel était ce matin là d'un bleu magnifique et si
la température était encore moyenne, l'absence d'humidité promettait un
temps superbe pour la journée, voilà qui était une bonne nouvelle. Une
promenade en plein air, elle marchait sur le trottoir passant par la place
Saint-Michel et alla marcher le long de la Seine. Elle était très
exhibitionniste. Michèle, toujours très sexy, avait une jupe courte évasée,
les seins nus sous un chemisier largement échancré, tandis que ses gros
seins laissait apparaître à l'évidence le bout de ses tétons. Tout cela
chaussé de talons aiguilles vernis noirs qui lui donnait une allure folle.
Elle aimait voir les hommes la déshabiller du regard et elle faisait tout
pour cela. Les gestes quotidiens n'étaient plus les mêmes et elle découvrait
d'étranges sensations. Elle aimait se promener de façon très sexy au risque
d'être vue, mais il y avait des limites et des situations dans lesquelles
ont imagine même pas risquer de se retrouver. " Mmmm... C'est tellement
délicieux de faire bander les hommes..." Après une marche assez longue, elle
trouva l'endroit qu´elle cherchait. Quant elle était loin de chez-elle, elle
avait la sensation d'être une enfant sans protection. Elle n'avait pas
encore accompli la transition de l'adolescence pour la maturité quand il
avait changé ses poupées somptueuses pour des futurs partenaires affectueux.
Elle avait son propre style et elle pratiquait le sexe sans blâme. Histoire
de visiter la ville calmement, elle combina sa spontanéité à sa joie de
vivre en marchant le long de la berge de la Seine jusqu´au Boulevard
Exelmans et du coin de la rue Chardon Lagache, elle
voulait voir les fenêtres de l'appartement dont avait vécu Brigitte Bardot
pendant plusieurs années. Michèle fit donc le trajet sans trop porter
attention aux alentours. Elle ne connaissait pas bien les lieux. Elle
retourna à l'appartement d'Ives et elle lui proposa :
- Nous devrions manger !
- Oui, nous devrions manger.
Quelques temps plus tard, elle alla dîner un soir avec Ives son ami parisien
dans le fameux restaurant à l'Elysée Matignon, une adresse de l´élite et du
show business. Il était temps de partir. Durant le trajet, elle s'imaginait
toutes sortes de scénario, des plus platoniques aux plus torrides. Bien
entendu, ces derniers attiraient plus son attention et elle partit dans un
délire sur ce qui pourrait lui arriver de mieux. Tout en marchant, son
esprit se perdit dans des pensées que certains qualifiaient d'impures, pour
sa part elle se contenterait d'érotiques... elle était à présent presque
arrivé dans son meilleur moment de sa vie. Stoppant ses fantasmes et se
concentrant plus précisément sur l'adresse, elle se rendait compte que son
entrejambe, et par la même son string, sont tout humides. Si seulement elle
arrêtait de ne penser qu'au sexe! Il plaisantait beaucoup mais l'ambiance
était sympathique. L´endroit était très agréable, tout en longueur, les
tables recouvertes de longues nappes blanches, au fond, on entendait une
musique classique qui jouait des airs romantiques. Les garçons circulaient
sans cesse entre les tables. La discussion s'engagea timidement. Elle se
trouvait rayonnante, pleine d'enthousiasme et d'entrain, son visage était
souriant et respirait la gaieté.
Ils commandèrent un repas simple mais copieux qu´ils mangèrent de bon
appétit. Une bouteille d´un assez bon vin rouge accompagnait parfaitement
les mets épicés typiques de la cuisine française. Il la trouvait brillante
et elle avait un verre à la main. Leurs yeux se croisèrent rapidement et c'
était la seule qui l'intéressait : incroyable ce qu'elle peut avoir comme
classe ! Au dessert, ils choisirent le plat de fruits de la saison et se
régalèrent de cerises rouges. Le repas s'acheva. La soirée au restaurant fut
fort agréable. Les regards envieux qui se posaient sur Michèle, lui firent
particulièrement plaisir, en effet, du haut de ses 32 printemps, ses cheveux
mi-long châtain très chair à la limite du blond, elle était particulièrement
en beauté et elle était la plus belle du restaurant. Malsain, honteux,
immoral, abus de pouvoir étaient les mots qui lui vinrent à l'esprit, mais
aussi désir, plaisir, initiation et transgression. Son apparence était
maintenant plus secrète et mystérieuse. Son désir était sauvage et
irraisonné. Un instant, il eut presque envie de sourire. Quelle scène! Lui,
le séducteur, essayant à toute force de couvrir les charmes d'une délicieuse
belle coquine mais le désir lancinant qui le taraudait lui ôtait son sens de
l'humour. Michèle le fusillait du regard visiblement blessée.
-Tu es un sacré hypocrite ! Pendant tout le dîner, tu n'as pas arrêté de
reluquer ma poitrine.
- Je te matais et toi tu me répondais par des sourires complices. Quelle
importance, tu es belle!
Elle avait la taille fine, et des seins ronds qu´Ives trouva charmants mais
elle aimait se sentir remplie par une grosse queue, elle aimait mouiller et
crier quand elle jouissait et surtout regarder un homme quand il la fait
jouir, elle trouvait qu'il n'y a rien de plus beau au monde. Il était son
amant du moment... Avec lui, elle voudrait découvrir des nouvelles choses,
se poser la question, devoir déjà révéler son corps et désirer d'autres
sensations, une nouvelle aventure sexuelle et elle sentait confusément que
le moment est arrivé de franchir le pas de cette nouvelle expérience.
Dans ses propos, il n'y avait pas la moindre trace de gêne ou de honte qui
traduisait une quelconque culpabilité, aussi minime soit-elle. Cette femme
avait la trentaine. Un âge où l'on se marie, où l'on fait des gamins, un âge
où l'on se réalise tout simplement. Il avait envie de l'emmener à
Saint-Germain-des-Prés, pour s'amuser dans une boîte de nuit exclusivement
réservée pour des rencontres de couples mélangistes. Les circonstances ont
donc fini par se présenter. Durant des discussions interminables et souvent
très animées, il lui expliqua l'échangisme, l'excitation procurée par
l'exhibitionnisme et son aboutissement pour le voyeurisme. Patiemment, il
l'a convaincue d'essayer. Ils en avaient beaucoup discuté
.
- Finalement, qu'est ce qui t'attire et qu'est ce qui te bloque ?
- Quelque chose de nouveau, presque d'animal. Se sentir désirée comme ça,
d'une envie de vérifier qu'ils ont un si gros sexe... et de savoir qu'ils
ont envie de nous la mettre partout...
Michèle lui dit ensuite qu'elle accepta. Elle aime bien le sexe, les hommes,
la pluralité, mais de toutes façons, c'est toujours elle qui choisit, et
elle n'acceptera jamais de se voir imposer quelqu'un, d'où sa réaction. Elle
se lâcha en haussant les épaules et soupira:
- Mon Dieu que les hommes sont bêtes !
Son ami comprit bien ce point de vue. Il l´invita à aller faire une balade
un peu différente. Michèle, n´ayant jamais eu l´expérience d´une telle
situation se trouva l´espace d´un moment, stupide et embarrassée mais cette
impression ne dura guère car elle se prit au plaisir du jeu. Elle était une
fervente adepte des petits jeux érotiques. Sur le plan sexuel, la
personnalité de Michèle était un mélange étonnant de pudeur et d´audace,
ainsi avait-elle une disposition surprenante à se déshabiller et à vouloir
faire l´amour dans des endroits les plus invraisemblables Michèle avait fini
par accepter de l'accompagner dans le club libertin qu'il avait l'habitude
de fréquenter. Elle était belle sans aucun doute... Ici et ce soir là, la
beauté radieuse et le désir violent qu'elle lui offrait s'imposaient à lui
avec évidence. Il était totalement sous le charme.
Au lieu d'être troublée, Michèle se sentait heureuse, libre et coquine. Elle
était radieuse et éblouissante, en transpirant cette sensualité incroyable,
son corps parfait était une oeuvre d'art.
- Te voilà au royaume de la liberté, tout ce que tu désire, tu peux
l'obtenir, tout ce que tu veux faire, fait-le, dans le respect d'autrui.
Bonne soirée ". Dit Ives...
Elle fit son entrée dans le bar, il y avait quelques femmes avec des hommes,
un couple dansait enlacé au son mélodieux s´un slow. Les lumières faibles
étaient tamisées par la fumée des cigarettes des clients. Ils crurent qu'ils
étaient un peu éméchés, ils avaient certainement bu quelques verres avant
leur venue. Il faisait un peu chaud. Ives commanda au serveur deux verres de
whisky. Le barman servit en la regardant avec un petit sourire, il était
ravi par la beauté de Michèle. Elle bût son verre cul-sec et en prit un
autre de la même façon, le serveur lui dit:
- Doucement ! C´est de la dynamite ce truc là !
- Tant mieux ! Lui répondit Michèle.
Ives s´installa à une place au fond de la salle ce qui lui permettait
d´avoir une vue d´ensemble tandis que Michèle dansait au centre de la piste
de danse. Son regard pétillait et sa robe, déjà courte sans culotte,
remontait de plus en plus. Plus personne n'ignorait la présence d'un
porte-jarretelles et de bas noirs. Elle, une jolie femme sensuelle dans sa
petite robe courte noire qui mettait en valeur la cambrure de ses reins par
la profondeur de l'échancrure présente dans le dos. Le maquillage donnait
encore plus d´éclat à sa beauté et lui donnait une touche de provocation.
Ses seins arrogants pointaient et se tendaient au contact du tissu et au
rythme des mouvements. Une taille fine et une jolie peau hâlée faisaient
tout le charme. Tout en elle était sensualité et faisait appel à l´amour.
Deux hommes se glissèrent dans la pénombre, le long de l'estrade qui les
masquaient en partie de la salle. Mais eux, d'où sont-ils, ils devaient
savoir depuis longtemps qu'elle ne portait rien. Elle continuait de
papillonner en leur tournant le dos sans savoir qu'en les provoquant un peu,
elle offrait ses fesses presque nues aux regards de ces deux hommes. Elle
était divine... Soudain, ils sortirent de l'ombre pour venir danser autour
d´elle.
- Quelle poitrine ! S'exclama l'un d'eux.
- Ces seins sont de vrais obus, ajouta l´autre.
- Et cette croupe ! Quelle croupe ! Conclut le premier.
Echanges de sourires, connivence ? Elle attrapa la main tendue pour un
simili rock. Il la fit tourbillonner tellement que Michèle était obligée de
retenir sa robe de la main pour ne pas être vue jusqu'à la taille. Les deux
hommes s'y mirent à deux, Michèle passa de l'un à l'autre, avec des éclats
de rire, attrapant les mains qui se tendaient. Malgré ses efforts de
bienséance, Ives, de son siège, vit le dessin de sa courte toison
soigneusement épilée apparaître de temps à autres l'espace d'un flash. Les
deux hommes s'en amusaient beaucoup et tentaient de la faire tourner de plus
en plus vite. Et leurs mains qui tantôt enserrent sa taille, tantôt glisse
sur son ventre, leurs mains qu´elle ne repousse pas, bien au contraire. Dans
leurs pantalons, des formes apparaissaient et qui ne laissaient aucun doute
sur leur état d'excitation. Elle fit durer le plaisir car elle aimait voir
leurs yeux briller, leurs langues humidifiaient les lèvres, les mains
impatientes.
Maintenant le rythme de la musique changea pour de la musique FUNK et
Michèle se transforma très vite en une danseuse invitant à la débauche. Un
mec se fit allonger autoritairement à terre, regardant les beaux seins qui
prirent un mouvement de balancier des qu´elle entama la chorégraphie comme
une vraie danseuse. Elle encadra son visage de ses chevilles en agitant de
façon obscène son bassin aux cuisses ouvertes sans jamais perdre le rythme.
Il vit ensuite une petite toison foncée s´ouvrit sur une fente rose foncé
quand elle s´accroupit pour se faire brouter l´entre jambes. Les cuisses
grandes ouvertes, elle laissa l´inconnu se rincer l´oil quelques secondes
sur sa longue fente charnue avant de refermer la vue panoramique. Le mec
n´avait jamais vu une chatte si peu velue; Des lèvres rouges et très
charnues encerclaient une fente longue que sa langue goûta religieusement
tout la cyprine de ce petit trou avec habilité. Michèle se laissa brouter le
minou, sans aucune honte pendant de longues minutes. Elle lança quelques
encouragements très cochons à son partenaire, tandis qu´elle était encore
accroupie sur le visage de son amant sans s´arrêter de danser, elle écarta
encore plus les cuisses pour son petit bouton rose soit porté à l'
incandescence. Sa partenaire bascula alors sur les genoux dans le rythme de
la musique. Le spectacle était fascinant.
- Qu'est-ce que tu es bonne ! Qu'est-ce que tu es bonne ! S'exclamait-il
- La nuite va être courte, assura-t-elle
Une série de slows commença. Elle s'apprêta à rejoindre Ives, mais le mec la
retint plaçant lui-même ses bras autour de son cou. Michèle lui jeta un oil
surpris. Elle sembla surprise. Lorsqu'il revint vers elle, il se plaqua
contre elle dans son dos. Ce trio continuait ainsi pendant plusieurs danses
langoureuses. Quand elle sentit l'excitation du mec contre son ventre,
Michèle tenta de reculer un peu, mais c'était pour mieux sentir son
vis-à-vis dressé contre ses fesses. Vaincue ou excitée, elle se laissa aller
contre les verges tendues, oscillant de l'une à l'autre d'un léger mouvement
du bassin jusqu'à ce qu'en se rapprochant encore, ils l'enserrent
complètement. Elle laissa échapper un soupir quand celui de derrière lui
caressa le ventre tandis que celui de devant lui caressa les reins.
Troublée, elle chercha le regard d´Ives qui ne perdait rien du spectacle.
Ensuite, un mec la prit par la main et il t'entraîna à l'étage, sur la
rochelle habillée de lourds rideaux qui rendait cette pièce totalement
obscure, un escalier qui montait, une porte, la musique de la salle en bas
qui ne couvrait pas le claquement de la porte et attira son ouie vers le
tour de clé dans la serrure. Enfermée avec eux ? Dans le noir, elle se
protégea de ses mains en avant mais eux semblaient bien connaître les lieux
car ils la conduisirent sans hésitation, l'un tirant ses mains tendues,
l'autre poussant ses hanches. Elle était stoppée par un meuble, au niveau
des cuisses, un coussin ? Les deux compères se tenaient de chaque coté d'
elle et ils lui caressèrent ses seins et ses fesses. L'un d'eux la tira en
avant par ses mains jusqu'à ce qu´elle s'appuya sur ses coudes.
Un troisième homme ? Ciel ! Il la maintenait fermement ainsi penchée en
avant. Les aurait-elle laissé relever sa robe sur ses reins si elle n'avait
pas senti et reconnu le parfum de l'homme face d'elle ? Qu'elle était la
danse érotique qui avait donné le feu vert à toutes les folies, à toutes les
réjouissances ?
Quelques soupirs pour lui dire que leurs mains sur ses fesses la faisait
frissonner, un long souffle pour savoir que ses jambes étaient délicatement
ouvertes, ses lèvres intimes subissaient l'intrusion d'un baiser sur la peau
toute lisse, le «oh ! » Agréablement surpris des conspirateurs qui
découvraient son plaisir... Cela fit hurler Michèle.
- Hummmm. Encore mon mignon, continue... met-moi deux doigts !
L´homme fut d'abord très surpris des mots lancés par sa maîtresse. Puis
cette surprise fut vite remplacée par de l'excitation. Il s'exécuta donc. Il
entra deux doigts et commença de longs et rapides va-et-vient dans sa fente.
Afin de mieux satisfaire Michèle, il approcha son visage du clitoris qu'il
voyait sorti d'entre ses lèvres. Le mec vint directement lui lécher. Il le
lapa, le titilla. De sa main libre, il pelota les seins de Michèle tandis
que le second mec se masturbait. Il les malaxait très fort un à un. Il lui
bouffait maintenant littéralement la chatte et faisait disparaître
entièrement ses doigts au fond. Il en avait ajouté un troisième.
- Oui encore. Hummmmmmm ! C'est bon... continue ! ! Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh...
bouffe-moi bien. Tu veux que je jouisse dans ta bouche hein ! Tu aimes
lécher mon jus ! ! ! !
- Oh oui madame ! ! ! ! ! ! ! C'est bon. J'adore te lécher. Hummmmmmm ! !
Jouis dans ma bouche je vais tout boire !
Michèle était merveilleusement excitée. Elle remuait son cul comme une folle
sur la bouche de l´inconnu. Il retira ses doigts et vint les rentrer à
nouveau. Mais cette fois ci, il en mit un dans l'anus de sa maîtresse.
Celle-ci poussa un long soupir de contentement..
- Que me fais-tu ? ? C'est bon... Hummmmmmm ! Oui encore je vais jouir...
Aaaaahhhhhhhhhh ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Arrrrrrrrrrrrrrrrg ! Hum ! Oui
c'est bon hein !
Pendant que sa bouche et sa langue s'occupait de son clito durci, la pointe
de son nez pénétrait sa chatte ruisselante, et pendant ce temps, avec ses
doigts, il lui caressa la raie du cul jusqu'au petit trou, sur lequel
d'ailleurs sa mouille et sa salive ruisselaient. Sa langue savait se faire
tantôt large, douce et baveuse, tantôt longue, pointue, et pénétrante dans
sa chatte, voire titillant en tournicotant son clitoris. Regardant
vicieusement Michèle dit à Ives:
- Tu as vu ce bel engin? Maintenant il va me le mettre, regarde bien! Viens,
met-la moi bien au fond!" Lui dit-elle avec envie
Le jeune homme s'approcha d'elle en tenant son vit par la main, le guida à
l'entrée de la grotte humide qui l'attendait. Doucement il la pénétra, lui
arrachant des gémissements de bien être, pour la remplir entièrement et
s'immobiliser en elle.
- Si tu savais comme elle bonne et grosse, elle me remplit entièrement,
c'est extra!
L'homme saisit alors Michèle par les hanches et commença à lui limer le
sexe, doucement au début, allant et venant sur toute la longueur de sa
queue, avant d'accélérer crescendo.
- Oh oui, continu, c'est bon, défonce-moi, encore, encore! Et en
s'adressant à Ives, elle dit :
- Et toi, regarde comme il fait, regarde le me baiser, tu vois sa queue qui
me bourre, qu'elle est bonne. T'aime ça hein, mater sa queue dans ma chatte!
Et pourtant, dieu sait qu'elle en avait envie de se toucher, mais, les mains
dans son dos, elle ne pouvait que serrer ses cuisses l'une contre l'autre
pour tenter d'éteindre l'incendie qui couvait entre ses cuisses, le jeune
homme sortant complètement de sa chatte pour y replonger avec toute
l'énergie de ses vingt ans, l'amenant ainsi à son premier orgasme qu'elle
consuma dans un râle bruyant. Alors que le jeune homme avait complètement
arrêter ses va et vient, il resta au plus profond de sa partenaire tout en
la laissant reprendre ses esprits, Ives avait le regard figé sur ce membre
qui déformait de façon impressionnante les petites lèvres de sa partenaire.
- Oh que c'est bon! S'exclama-t-elle alors que son baiseur n'avait toujours
pas jouit, elle le sentait encore énorme en elle, si tu savais comme c'est
bon une bonne grosse bite qui te défonce la chatte.
Il la frappa avec ses couilles tant ces coups de hanches étaient forts. Cela
dura 10 bonnes minutes, elle jouit à plusieurs reprises et le mec explosa en
elle à son tour. Vidés tous les deux, Michèle se rhabilla rapidement et se
leva partant avec Ives très satisfaite...
Elle lui disait qu'elle devait rentrer à son hôtel car le lendemain elle se
levait tôt. Elle lui demanda s´il pouvait la raccompagner car elle n'était
pas rassurée seule à Paris. Il accepta avec joie. Après la soirée du club,
ils marchèrent tous les deux sur les Champs-Élysées jusqu'au coin de
l'avenue George V en passant devant le Fouquet, un bar très fréquenté par
les gens du cinéma. Son sourire restait toujours aussi resplendissant...
Elle passait un moment merveilleux. Ils marchaient doucement dans des rues
sombres. Le silence était presque total, à l'exception de quelques voitures
qui passaient rapidement à cette heure tardive de la nuit. Ils ne parlèrent
que très peu, absorbés dans leurs pensées, échangeant seulement quelques
paroles de temps en temps. Ses pensées étaient toutes entières dirigées vers
sa vie de marié à Valmont. Il aurait donné cher pour avoir une idée de ce
qui traversait dans l'esprit de Michèle. Elle semblait si fragile, presque
apeurée. Il la regardait avec étonnement, ne comprenant pas l'expression de
son visage mais elle était très fatiguée... Alors, elle se tourna vers lui,
les cheveux en désordre, les yeux brillants et le visage légèrement
empourpré. Elle souriait de son merveilleux sourire...