La petite annonce, trouvée sur le serveur Internet de
mon ami Denis, portait le titre couple joueur pour érotisme et était
rédigée ainsi :
Bonjour, nous sommes un couple de 30 et 42 ans.
Elle, 30 grande, mince, blonde douce et câline, bisexuelle.
Lui, 42 grand, brun, imaginatif et tendre.
Recherchons rencontre sur Paris avec couple ou f de préférence,
éventuellement h sil sait nous surprendre (à vos
propositions messieurs)
Nous serons libres le lundi 12 Janvier au soir à Paris.
Recherchons de préférence relation suivie pour tout partager : sorties,
restaurant, soirées en club...
Elle apprécie particulièrement de poser devant l'objectif pour illustrer notre
futur site.
Si vous avez envie de l'habiller vous-même avec la tenue sexy de votre choix
elle appréciera fortement.
Une adresse email suivait ce petit texte. Je me suis
interrogé un instant sur lopportunité de répondre car je ne savais trop comment
faire pour attirer lattention de ce couple au travers de ce que je supposais être
la masse de courrier électronique quil allait recevoir.
En réfléchissant un peu, je pensais que sils
étaient aussi joueurs quils le prétendaient, mes scénarios pouvaient les
intéresser. Malheureusement, comme nous étions déjà le vendredi après-midi et
quils venaient à Paris le lundi suivant, jétais dans lincapacité
décrire quelque chose de spécifique. Je pris donc la décision dadapter pour
eux un scénario écrit un an et demi auparavant et qui navait jamais été joué,
ceci pour leur montrer ce dont jétais capable. Je joignis aussi à ma réponse une
photo de moi scannée et le scénario de Stéphanie et la réponse quelle
mavait faite.
Une fois le message envoyé, je suis parti en réunion en
laissant mon ordinateur allumé pour récupérer au plus vite la réponse, si réponse il
y avait.
Lorsque je revins de ma réunion, lécran de mon
ordinateur affichait le genre de message qui me met en général de bonne humeur :
you have new mail . Je me hâtais de consulter la messagerie et effectivement, je
trouvais un message des auteurs de lannonce. La réponse était un peu laconique
mais elle contenait un lien me permettant daller me connecter directement sur leur
site Internet où des photos mattendaient. Je cliquais sur le lien et me retrouvais
sur une page présentant de superbes photos en noir et blanc dune fille aux longs
cheveux clairs.
Je répondis rapidement en indiquant que je trouvais les
photos très belles, que je serais ravi décrire un scénario spécialement pour
eux. En effet celui que je leur avais envoyé même sil pouvait être mis en place
gagnerait à être adapté à leurs désirs. De plus, vu le temps qui nous restait avant
lundi, je proposais quils mappellent chez moi et leur communiquais mon numéro
personnel.
Je rentrais chez moi sans trop penser à ce que cette
annonce pouvait mapporter, déjà plongé par avance dans ce que jallais
écrire le soir même sur dautres sujets et dans lorganisation de mon
week-end.
Jétais en train de me mettre à laise lorsque
le téléphone sonna. Je décrochais sans trop me presser pensant quil
sagissait dun appel de ma famille mais, la voix que jentendis
métait totalement inconnue.
Mon interlocuteur se présenta comme étant Jean Luc, la
personne avec qui javais échangé quelques messages dans laprès-midi et nous
voilà à discuter de tout et de rien durant un bon moment. Il mexpliqua rapidement
ce que lui et sa compagne recherchaient et, au fil des minutes il devenait clair que le
courant passait. Il me dit quils avaient déjà pris rendez-vous avec un couple mais
quil les préviendrait que je me joindrai à eux. De mon côté, je réaffirmais mon
intention de ne pas intervenir dans le déroulement de la soirée si lautre couple
ne le souhaitait pas. Cest à ce moment-là que Jean Luc ma parlé de
lidée de finir la soirée dans une boîte libertine : le Feelings.
Lidée métonnait un peu car, un lundi soir, je
pensais ces endroits là fermés après la folie du week-end. Devant mon scepticisme, mon
correspondant massura que ces soirées, ouvertes aux trios, avaient beaucoup de
succès, que la boîte était très bien et la clientèle assez haut de gamme.
Jévoquais à mon tour la possibilité de faire
quelques photos en début de soirée avant de nous rendre en boîte et, si la rencontre se
révélait intéressante, de continuer à faire poser Sylvie pour illustrer leur site
Internet. Nous avons échangé nos numéros de téléphone professionnels en nous
promettant de nous rappeler lundi pour confirmer la rencontre et pour fixer le lieu de
rendez-vous.
Je ne vis pas passer le week-end tellement il fut chargé et
le lundi, à la première heure, jenvoyais à Jean Luc dautres histoires et en
particulier les récits dun trio et celui de linitiation de Nathalie.
Jattendais le soir avec impatience et il est inutile
de dire, je suppose, combien jai eu du mal à me concentrer sur mon travail. Pour
tromper mon impatience, jappelais Jean Luc à son travail à deux reprises, la
première fois pour lui demander de me confirmer le lieu de rendez-vous, la seconde pour
lui demander ce quil pensait de lidée dacheter de la lingerie pour
Sylvie. Lidée lui paraissait bonne et il me conseilla le choix dun string que
nous lui ferions porter dans la soirée.
Nous avions rendez-vous à vingt heures, ce qui me laissait
amplement le temps de faire quelques achats. Je me fis accompagner pour cela par une de
mes collègues dont je connais le goût en matière de lingerie. Mon choix se porta
rapidement sur un adorable string blanc qui me paraissait convenir à merveille pour ce
que javais en tête.
Je retournais ensuite à mon bureau pour attendre au chaud
lheure du départ pour laventure.
Dix-neuf heures trente. Lheure pour moi de me mettre
en route pour le lieu de rendez-vous situé dans le sud de Paris. Après quelques
inquiétudes sur un possible retard, jarrivais à lheure au lieu de
rendez-vous.
Jétais là depuis moins dune minute lorsque je
vis arriver un couple dont la jeune femme me semblait être celle du site Internet. Je
mapprochais deux et effectivement il sagissait bien de Sylvie et Jean
Luc.
Sylvie avait les cheveux plus courts que sur les photos
diffusées sur Internet et elle était effectivement très grande et très blonde. Malgré
ses chaussures à talons plats, elle me dépassait de plusieurs centimètres et était
presque aussi grande que son compagnon. Les photos ne rendaient que partiellement hommage
à son physique mais surtout le noir et blanc était impuissant à rendre la belle couleur
de ses yeux bleus.
Jean Luc ressemblait à un empereur romain, ceux que l'on
voit dans les musées sous forme de statues. Plus grand que sa compagne, sa présence un
peu intimidante était contredite par une voix douce que j'avais eue l'occasion d'entendre
au téléphone.
Les présentations furent brèves mais cordiales et tout
naturellement nous avons pris le chemin du Métro. Jean Luc n'avait pas de nouvelles du
couple qui leur avait donné rendez-vous mais il espérait toujours les contacter.
Néanmoins, comme nous avions évoqué de terminer la soirée dans une boîte qu'ils
connaissaient, et que nous étions trois, Sylvie émis l'idée de tenter de joindre une de
leurs amies avec qui ils avaient vécu des aventures particulièrement coquines. Ils me
racontèrent cela alors que nous dirigions vers le centre de la capitale.
Dans le métro, je pus détailler plus à loisir la tenue de
Sylvie. Une tenue assez légère ma foi. Une robe noire, courte mais assez ample sur les
jambes, près du corps au niveau de la poitrine. Par-dessus elle portait une petite veste
de lainage et un pardessus léger. Elle avait chaussé des talons presque plats mais qui,
avec sa haute taille, lui faisaient des jambes superbes.
Je m'étais muni de mon appareil photo, d'un flash et d'un
objectif standard dans l'intention de faire quelques photos, dans le métro ou, si les
circonstances le permettaient, dans la rue... J'avais quelques idées d'exhibitions
derrière la tête mais je ne savais pas trop si elles étaient réalisables ou non.
Nous avons fait une halte le temps de nous assurer de la
présence ou non de leur amie dans le magasin où elle travaillait. Malheureusement, elle
n'était pas là et nous allions devoir terminer la soirée en trio car aucun des couples
dont Jean Luc avait les coordonnées ne répondait au téléphone.
Nous avons donc repris le chemin conduisant au Feelings, à
côté de la gare Montparnasse. Il n'était pas tout à fait vingt et une heures et la
boîte n'était pas encore ouverte. Nous avons, d'un commun accord avec Jean Luc d'aller
retirer de l'argent à un distributeur proche et ensuite de prendre un verre en attendant
l'ouverture du Feelings.
Nous avons finalement trouvé un distributeur automatique à
proximité de notre destination. C'était un de ces guichets auquel on accède grâce à
un sas que l'on ouvre au moyen de sa carte bleue. J'entrais le premier et invitais Jean
Luc et Sylvie à me rejoindre pour ne pas rester dans le vent froid qui soufflait dehors.
Pour accéder au guichet, il me fallut descendre quelques marches pendant que mes
compagnons restaient en haut en train de discuter. Je retirais de l'argent mais, avant de
laisser la place à Jean Luc, je demandais à Sylvie si elle me permettait de prendre une
ou deux photos. L'angle de vue était assez intéressant car, comme j'étais placé plus
bas qu'elle, la contre plongée mettrait ses jambes en valeur. A ma demande, Sylvie posa
son pied sur les barreaux de la rambarde séparant le haut de la pièce du guichet
proprement dit. La vue était sexy mais encore très sage. Je laissais enfin ma place à
Jean Luc et vins me placer près de Sylvie.
Je changeais d'angle de vue et pris encore quelques clichés
en demandant à mon modèle de remonter un peu plus haut sa jupe. Elle sexécuta
sans poser de questions et, à mesure que Sylvie remontait sa jupe, je mattendais à
chaque seconde à voir apparaître les limites de ses bas mais rien, je ne voyais rien.
Malgré la longueur des jambes de la belle il fallait bien quà un moment je voie la
limite des bas car, bien sûr, je ne pouvais penser quelle porte des collants. La
seule explication raisonnable était quelle portait des bas autofixants remontant
assez haut sur les cuisses mais je devais encore men assurer.
Nous avons mis fin à la petite séance de pose car les
puissants éclairs du flash avaient fini par attirer sur nous lattention des
quelques passants flânant dans ce quartier tranquille. De toute façon, il était vingt
et une heures et le Feelings avait du ouvrir ses portes.
Nous avons donc refait en sens inverse le chemin menant à
la porte de la boîte de nuit quéclairait maintenant une douce lumière rouge. Jean
Luc sonna et après que le portier se fut assuré que nous étions tous les trois
ensembles, nous avons pénétré à lintérieur du Feelings. Pour ceux qui ne
connaissent pas, la boîte est située en sous-sol dun immeuble moderne. On accède
à la salle par un escalier assez raide en bas duquel se trouve une petite réception,
comme dans un hôtel. Nous avons été reçu par une très belle jeune femme brune aux
cheveux courts qui nous débarrassa de nos manteaux et vestes et nous invita à rejoindre
le bar situé à lautre bout de la salle. La salle en question est assez étroite
car il sagit en fait dune sorte de grande mezzanine ouverte sur la piste de
danse qui se trouve en dessous.
Les murs de la pièce sont tendus de rouge et
léclairage tamisé est, comme on coutume de le dire, intime. A part les hauts
sièges du bar, les tables et sièges de la pièce sont assez bas et disposés le long des
murs. Une grande table supporte le buffet offert aux clients de létablissement.
Nous étions à peine installés au bar que dautres
couples ont commencé à arriver. Visiblement, les gens travaillant le lendemain matin ont
lhabitude de venir dès louverture pour profiter au mieux de la soirée. Très
rapidement donc, nous nous sommes retrouvés entourés de deux ou trois couples avec qui
nous avons échangé des salutations polies. Les dames avaient environs la trentaine et
les hommes semblaient un peu plus âgés. Dautres couples arrivaient avec, de façon
assez surprenante parfois quelques femmes seules. Parmi les nouveaux arrivants, un trio
assez singulier se détachait. Un homme dans la cinquantaine, grand, dallure
autoritaire, était arrivé en compagnie de deux femmes très différentes : la première
assez jeune, petite, brune, les cheveux coupés au carré, était entièrement vêtue de
vinyle noir comme les soumises des magazines spécialisés ; la seconde en jupe stricte
sarrêtant au-dessous du genou et en chemisier blanc avait lair dune
institutrice anglaise, aspect que renforçaient ses cheveux presque blancs impeccablement
coiffés. La seconde femme avait un air beaucoup plus dure que sa compagne mais le trio ne
manquait pas dallure. On verra par la suite quel rôle ils ont joué dans le
déroulement de la soirée.
Comme je ne connaissais pas la disposition des lieux, je
demandais à Sylvie de bien vouloir me faire visiter la salle en bas. Elle
maccompagna donc pendant que Jean Luc nous attendait au bar.
Depuis le début de la soirée, Sylvie et moi navions
échangé que quelques phrases et je la questionnais un peu alors que nous descendions
lescalier pour accéder à la piste de danse. Je lui demandais si elle était venu
souvent, si cette idée de site Internet lintéressait... Elle me répondait
brièvement ce qui ne facilitait pas le dialogue mais peut être était-elle timide ?
Je visitais donc en sa compagnie les multiples alcôves
quoffrait le sous-sol et menhardissant, je lui expliquais que Jean Luc
mavait indiqué son goût pour la lingerie et que je métais permis de lui
amener une petite culotte pour cette soirée. Je sortis alors de ma poche le string blanc
et le lui tendit. Nous nous dirigions alors vers la salle de bain de la boîte et, dans la
lumière plus violente, Sylvie me demanda si elle devait la mettre. Je lui répondis que
japprécierai beaucoup si elle la portait et si jassistais à la séance de
déshabillage.
Elle sexécuta promptement, relevant sa jupe sous
laquelle elle portait effectivement des bas autofixants noirs et un string bleu. Je lui
expliquais que justement javais beaucoup hésité entre du blanc et du bleu lors de
lachat de la lingerie et que la prochaine fois, je lui achèterai des dessous bleus.
Elle fit glisser le string en souriant et exhiba une toison très blonde, bouclée et
courte exactement comme je les aime. Elle échangea les deux strings mais, comme elle
avait mal réajusté le blanc, je la fis sapprocher de moi pour le placer
correctement sur ses hanches et entre ses fesses. Pour plus de commodité, je me baissais
à son niveau et profitais de loccasion pour caresser sa peau extrêmement douce.
Jen profitais également pour embrasser son sexe au travers du fin tissu. Lorsque je
me redressais, le sang battait un peu mes tempes et je bandais déjà. Sylvie me fit un
nouveau grand sourire et membrassa sur la joue, laissant au passage une belle marque
de rouge à lèvres que jallais conserver toute la soirée. Jempochais la
petite culotte bleue et nous primes le chemin du bar.
Lorsque nous sommes remontés, et comme de plus en plus de
gens arrivaient, il était temps de nous installer à une table et de profiter du buffet.
Jétais assez surpris de la foule pour un lundi soir mais je commençais à
comprendre quil sagissait dune clientèle dhabitués.
Après nous être servis au buffet, nous avons pris place
aux côtés dun couple assez BCBG qui sétait installé près de
lescalier menant à la piste. Nous avons fait les présentations et avons commencé
à discuter tout en mangeant. Le buffet était simple mais savoureux mais nous
nétions pas vraiment là pour nous charger lestomac, surtout si nous devions
ensuite faire des acrobaties.
Nous avons dîné rapidement pour laisser place à de
nouveaux arrivants et nous nous sommes dirigé tous les cinq vers la piste. Comme il y
avait un peu moins de monde en bas, nous avons pu trouver rapidement de la place sur un
vaste sofa qui entourait presque entièrement une table. Jean Luc et moi entourions Sylvie
alors que les personnes qui avaient dîné avec nous sinstallaient au plus prés de
la piste.
A peine assis, Jean Luc avait commencé à caresser Sylvie,
dabord avec une main sur le genou puis en remontant de plus en plus le long des
jambes. Il sétait également emparé de la bouche de sa compagne. Pour ma part,
javais posé ma main gauche sur le genou droit de la belle et, du bout des doigts,
je commençais à agacer sa peau. Je montais et descendais le long du bas de Nylon noir et
mon sexe gonflait au fur et à mesure de mes allez et venues le long de la jambe.
La main droite de Jean Luc était maintenant sous le haut de
la robe alors que la gauche avait disparu entre les jambes de notre victime consentante. A
mon tour je mintéressais à la poitrine de la belle. Aucun soutien-gorge
nétant là pour marrêter, je memparais dun téton déjà dressé
que je fis rouler sous mes doigts pour le rendre plus dur encore.
Sylvie avait fermé les yeux et se laissait aller à nos
caresses conjointes. Lorsque sa bouche nétait pas prise par Jean Luc, sa tête
basculait sur mon épaule et je plongeais dans la douce odeur de ses cheveux blonds. Je
lembrassais dans le cou et, rapidement elle moffrit ses lèvres douces et sa
langue chercha la mienne pour long baiser. Je bandais de plus en plus. Cette fille me
faisait un effet fort différent de mes dernières partenaires qui navaient pas
réussi à me donner du plaisir.
La robe de Sylvie était maintenant remontée assez haut sur
ses cuisses pour laisser apparaître le petit string blanc que je lui avais offert.
Inutile de vous dire que beaucoup de regards avaient convergé vers nous ce qui rendait la
situation très très excitante pour moi. Je mempressais donc datteindre le
sexe de notre belle blonde pour voir dans quel état elle se trouvait.
Ma main gauche étant toujours occupé à caresser le sein
droit de Sylvie, cest donc ma main droite que jenvoyais à lassaut du
mont de Vénus de la belle. Je me glissais tout dabord le long de la jambe pour
atteindre la peau laissée nue par les bas. Sûrement à cause de nos caresses conjointes,
je trouvais lendroit déjà tout moite. Je glissais un premier doigt sous le string
et je me retrouvais plongé dans un monde chaud et humide, un buisson au climat tropical
serais-je tenté de dire. Nos caresses faisaient leur effet : la belle était en effet
toute trempée de désir. Mon index progressa encore un peu plus sous la fine paroi de
Nylon pour atteindre les lèvres de la belle. Elle coulait comme une fontaine et, lorsque
mon majeur vint rejoindre le premier doigt, les lèvres de Sylvie sentrouvrirent
sans même que je les sollicite. Elle soffrait à mes caresses sans plus de retenue
dautant que Jean Luc avait suivi le même chemin que moi mais pour atteindre un
point un peu plus bas : un de ses doigts avait carrément pénétré le sexe de la belle.
Sylvie commençait à gémir sous leffet de nos
caresses de plus en plus précises et appuyées et javoue que je me sentais de plus
en plus à létroit dans mon caleçon. Je pris donc la main droite de Sylvie que je
posais sur mon pantalon pour lui faire comprendre que mon état nécessitait quelle
soccupe de moi. Elle ne résista pas et commença à me caresser à travers
létoffe de mon pantalon. Son autre main était dailleurs en train de faire la
même chose avec le sexe de Jean Luc.
Mes doigts avaient enfin atteint le clitoris de la belle et
elle se tortillait en gémissant. Ses mains cependant ne restaient pas inactives et déjà
Sylvie avait descendu ma braguette, défait ma ceinture et dégrafé mon pantalon pour
faire jaillir mon sexe tendu à son maximum. Nous échangions enfin de vraies caresses,
elle un sexe dans chaque main et deux mains dhommes sur son sexe à elle.
Elle gémissait de plus en plus fort et le string
commençait à nous gêner un petit peu dans nos caresses. Je le fis donc glisser,
abandonnant du même coup le sexe de la belle. Elle se contorsionna pour maider à
le faire descendre le long de ses jambes, je le lui enlevais promptement et le
récupérais pour le mettre dans ma poche en compagnie de celui qui sy trouvait
déjà depuis le début de la soirée. Nos caresses en furent dautant facilitées
car maintenant nous navions plus à contourner le mince rempart de Nylon pour
atteindre son sexe. Je memparais donc à nouveau du clitoris de Sylvie pour le faire
grossir encore plus quil nétait déjà, laissant Jean Luc continuer à
fouiller son sexe de ses doigts.
Autour de nous, un cercle de spectateurs sétait
formé et comptait maintenant une dizaine de membres des deux sexes dont létrange
trio qui avait attiré mon attention en début de soirée. Malheureusement pour elle,
Sylvie ne pouvait voir ce qui se passait vraiment autour delle car elle avait
conservé ses yeux fermés depuis que nous avions commencé nos caresses sur elle.
Peut-être que de se savoir lobjet de lintérêt général laurait
excité encore davantage.
Nous la caressions maintenant depuis plusieurs minutes quand
Jean Luc sempara du visage de Sylvie pour linviter à le sucer. Elle
sexécuta sans tarder mais fut obligée de changer de position. Elle se retrouva
donc allongée sur le côté, les jambes pliées vers lendroit de la banquette où
je métais assis. Je décidais de profiter de la position pour la caresser de façon
plus intense et précise. Jhumidifiais donc lindex de ma main droite tandis
que de la main gauche écartait les lèvres du sexe et faisait jaillir le clitoris. Je
caressais maintenant du bout de mon doigt trempé la petite perle de chair dun rose
soutenu et, si la belle ne pouvait pas gémir à cause de son activité, elle se
tortillait de telle façon quil ny avait aucun doute sur le plaisir
quelle prenait à mes caresses. Peut être même étaient-elles trop précises pour
elle car de temps en temps javais comme le sentiment quelle aurait bien aimé
y échapper.
Nous sommes restés ainsi quelques minutes encore puis Jean
Luc se redressa, mettant ainsi fin à la fellation. Je changeais moi aussi de position. Je
me redressais et vins m'agenouiller sur le canapé, à côté de Sylvie. La belle comprit
immédiatement le message et entreprit de me déshabiller. Elle commença par déboutonner
ma chemise qui se retrouva rapidement roulée en boule sur le dossier du canapé puis
s'attaqua sans tarder à mon pantalon. Elle ne prit pas la peine de me l'ôter totalement,
elle plongea directement la main droite dans mon caleçon pour en ramener mon sexe tendu.
Elle se jeta dessus comme elle l'avait fait quelques minutes auparavant pour celui de Jean
Luc. En doutiez-vous encore, mais elle savait s'y prendre pour caresser un homme ! Sa
bouche était douce et chaude et, sous l'effet de la langue de Sylvie, je fermais les
yeux, me retrouvant dans un univers chaud et doux mais perdant du même coup la notion du
monde extérieur. Tout ce qui se passait autour de moi m'était soudain devenu étranger
alors que mon sexe était aspiré, lentement pompé par une bouche avide mais tendre,
caressé par une langue experte... Rarement, j'avais été aussi bien et aussi doucement
traité, cela me changeait des filles qui vous maltraitent autant qu'elles vous sucent.
Mon problème n'était plus constitué par les gens qui nous
entouraient, mon problème c'était de ne pas jouir sous la douceur des caresses de
Sylvie. J'étais en effet tellement sensible que je craignais de jouir à chaque instant.
Je devais me contrôler pour ne pas me laisser aller mais, malgré ce self-control que
j'avais pu acquérir au fil du temps, je dus me retirer au bout de trois ou quatre minutes
seulement. J'étais alors si près de l'orgasme que mon retrait ressemblait plutôt à une
fuite qu'à tout autre chose.
Je rouvris les yeux pour constater que Jean Luc
sapprêtait à prendre ma place dans la bouche de la demoiselle alors que je me
rajustais un peu, moitié pour souffler, moitié pour mettre mon sexe momentanément à
l'abri de toute tentation tant j'avais peur de jouir vite, trop vite.
Je m'assis donc aux côtés de Sylvie pour reprendre mes
caresses manuelles. J'avais à peine pris place que la brune habillée de vinyle noir
rompit le cercle des spectateurs et se dirigea droit sur moi. Je ne sais qu'elles étaient
ses intentions, remplacer la bouche de Sylvie par la sienne, se faire prendre sans autre
forme de procès, profiter de ma bouche ou bien de mes mains. Je ne sais pas non plus à
ce jour si elle était venue de sa propre initiative ou bien si elle agissait sur la
demande de l'homme du trio, en qualité de soumise...
Je caressais toujours Sylvie lorsqu'elle vint se placer à
mes côtés et commença à passer le bout de ses doigts aux ongles recouverts d'un vernis
rouge sang sur mes épaules nues. Comme elle était debout et moi assis sur un canapé
très bas, ma tête se situait juste au niveau du bas de sa robe de vinyle noir. Je levais
la tête pour lui sourire et la regardais un peu plus longuement que précédemment.
La tentation était trop forte et très vite, tout en
continuant à caresser de la main gauche le sexe de Sylvie, je glissais mon autre main
sous la robe noire. La peau était douce, et les jambes impeccablement épilées
s'ouvrirent comme un compas sous la pression de mes doigts. Je remontais encore un peu
pour atteindre un string, qui, au toucher, était apparemment dans la même matière que
la robe. Les mains de la femme caressaient maintenant les boucles brunes de mes cheveux,
jouaient à explorer mon visage, s'attardaient sur mes lèvres en un geste qui ne laissait
aucun doutes sur ses envies. Je happais d'ailleurs un de ses doigts que je suçais
doucement comme s'il s'agissait d'un petit sexe.
Je ne pouvais cependant pas continuer longtemps ainsi.
Partagé entre deux femmes je ne faisais rien de bien. Les caresses que je dispensais à
Sylvie me semblaient manquer leur but de plus en plus souvent et j'avais aussi
l'impression de frustrer ma brune partenaire. Et c'est à cette dernière que je décidais
de me consacrer entièrement pensant que Jean Luc était assez grand pour combler les
attentes de Sylvie.
Ma main gauche vint donc rejoindre ma main droite sur les
fesses de la brune alors que je glissais mon visage sous la robe. Je découvris le string
que j'avais déjà senti sous mes doigts, il était bien en vinyle noir, comme le reste de
la panoplie. Je passais un doigt dessous pour découvrir un sexe bien épilé et une
courte toison sur le mont de Vénus. Je descendis un peu mes doigts pour explorer le sexe
de ma partenaire. Je la trouvais déjà bien humide, le clitoris gonflé de désir. Peut
être le spectacle était-il particulièrement agréable à regarder.
Elle ne me fit attendre davantage, elle retira prestement le
string de vinyle pour soffrir entièrement à ma bouche et à mes mains, car, plus
que mes mains javais compris que cétait de ma bouche quelle avait
envie. Japprochais donc mes lèvres de celles de son sexe et entamais un long
cunnilingus. Pour la satisfaire, je me servais alternativement de mes lèvres, de ma
langue et même de mes dents.
Je mordais la courte toison et la chair du mont de Vénus,
jaspirais entre mes lèvres les lèvres de ce sexe qui métait offert et du
bout de la langue jagaçais encore davantage ce clitoris qui prenait
maintenant des proportions étonnantes. Et cela plaisait à ma partenaire car, malgré la
musique assez forte, jarrivais à percevoir ses gémissements. Jaccentuais la
pression, mordant sans trop serrer, le clitoris de la belle ce qui lui arrachait à chaque
fois des sursauts plus violents. Je lencourageais de quelques tapes sur les fesses.
Mais laction du plaisir et la force de mes fessées rendaient la demoiselle peu
stable sur ses jambes, je linvitais à sinstaller carrément sur mon visage.
Je me retrouvais donc avec, la tête sous la jupe de vinyle,
la demoiselle assise sur mon visage, son sexe dans ma bouche. Guidé par les mouvements de
ma partenaire, par ses sursauts, ses abandons et ses pressions sur ma bouche, je léchais,
aspirais et mordillais sans plus me préoccuper du monde extérieur. Jétais devenu
un homme objet pour elle alors que sa tenue et sa place dans le trio auquel elle
appartenait auraient pu suggérer quelle se mettait à mon service. Mais jen
avais décidé ainsi sans même lui donner le temps de réfléchir. Je savais également
que la soirée nétait pas finie et que jaurai amplement le temps de la mettre
à la disposition de mon plaisir.
La brune chevaucha encore ma bouche durant de longues
minutes mais je pense que la position ne lui permit pas de jouir vraiment ou alors elle ne
le montra pas. Elle se releva et me fit face, un sourire aux lèvres. Lui demander si elle
avait aimé aurait été maladroit. Je me contentais dembrasser sa petite poitrine
au travers du vinyle.
- Tu veux que lon sisole me demanda-t-elle ?
- Oui, bien sûr soufflais-je en retour.
En me relevant, je jetais un il sur Sylvie et Jean Luc
qui avaient été rejoints par un autre homme qui besognait notre blonde partenaire puis
je pris la brune par la main pour nous diriger vers le fond de la boîte, dans ces petits
box que javais visités tout à lheure en compagnie de Sylvie. Nous nous
sommes installés dans le dernier qui offrait un vrai lit pour nos ébats. Enfin, ce
n'était pas vraiment un, lit, plutôt un matelas posé sur une estrade assez haute, bien
plus haute en tout cas que pour un lit classique. L'estrade semblait avoir été conçue
pour permettre d'allonger une femme dessus et que son partenaire la prenne debout sans
avoir à se contorsionner outre mesure.
Mais ce n'était pas comme cela que je pensais utiliser
l'endroit. Je m'assis donc sur le rebord du matelas et défis les boutons de mon pantalon.
Ma compagne s'agenouilla docilement devant moi pour extraire mon sexe de mon caleçon. Je
ne bandais pas encore complètement mais lorsque ses lèvres et sa langue se furent
activées durant quelques secondes, je retrouvais ma taille maximale et j'occupais toute
sa bouche. Elle me suçait doucement mais avec une grande maîtrise. Elle alternait de
profondes aspirations et des petits coups de langue qui m'arrachaient à chaque fois des
sursauts de plaisir.
Pendant que je me faisais sucer, des voyeurs commencèrent
à arriver. Ils s'entassaient à l'entrée du box, n'osant pas encore venir nous
déranger. Leur présence m'incitait à donner le meilleur de moi-même et je voulais que
ma compagne et moi leur offrions un spectacle des plus excitant.
Je la fis se relever et lui demandais de s'agenouiller sur
le matelas. Ses fesses étaient ainsi parfaitement exposées et je caressais
simultanément son clitoris et son anus impeccablement rasé. Je fouillais son petit trou
d'un doigt préalablement humecté de ses sécrétions et elle m'accueillit avec un petit
soupir de contentement. Je n'en continuais pas moins ma caresse sur son clitoris tendu et
ce double va et vient semblait la combler car, maintenant que nous nous étions éloignés
de la sono, j'entendais beaucoup plus distinctement ses soupirs et ses râles.
Je ne cessais de la caresser que pour attraper un
préservatif au fond de ma poche et le placer sur ma verge tendue. Dès que je fus prêt,
je plaçais ma verge contre le sexe de ma partenaire et, d'une seule poussée,
m'enfonçais en elle. Elle poussa un petit cri en se sentant ainsi investie d'un seul coup
et ses mains agrippèrent le drap qui recouvrait le matelas. Je me positionnais au plus
profond de son vagin pour qu'elle me sente totalement et, de mes deux mains, j'écartais
ses fesses pour avoir à nouveau accès à sa porte étroite. Je plaçais mon pouce droit
sur le petit cercle de chair et l'enfonçais doucement en prenant soin de ne pas bouger
mon sexe au fond d'elle pour qu'elle se sente prise totalement.
Je commençais alors mes allez et venues dans son sexe sur
un rythme volontairement assez rapide pour qu'elle n'ait pas le temps de souffler. Ses
gémissements se faisaient de plus en plus sonores et rapprochés au fur et à mesure de
mes coups de butoir. Je ne la ménageais pas mais elle aimait visiblement le traitement
que je lui réservais. Son tempérament devait plus la porter vers la soumission que vers
la domination et je décidais d'en profiter en investissant sa porte étroite.
J'y étais d'autant plus poussé que venait de nous
rejoindre sur le lit un couple dont l'homme ne parlait depuis quelques instants que de
sodomiser sa compagne qui semblait être sa femme. Il utilisait avec elle un vocabulaire
des plus cru auquel la femme semblait être habituée. La femme vint s'allonger sur le
ventre à côté de ma partenaire et se mit à la caresser pendant que je continuais à la
pistonner. Elle lui caressait les seins et se mit à l'embrasser avec fougue pendant que
son mari se plaçait derrière elle, disposant son sexe dressé entre le sillon de ses
fesses. Je le vis pousser lentement mais sûrement pour enculer son épouse. Elle devait y
être habituée car elle reçut le membre de son mari sans broncher. Tout au plus
avait-elle fermé les yeux lorsque celui-ci commença à bouger en elle en la traitant de
traînée, de pute et autres épithètes orduriers.
Ce spectacle m'avait fait perdre un peu de vue mes
activités personnelles et je m'étais arrêté pour à mon tour jouer les voyeurs.
Et comme le spectacle était intéressant, j'avais envie de suivre leur exemple et de
faire subir le même traitement à ma compagne. Je me retirais donc, demandais à ma
compagne de descendre de l'estrade qui la plaçait un peu trop haut pour moi. Une fois
qu'elle se fut mise en position, je posais mon gland recouvert de latex sur l'anus de la
jolie brune et poussais doucement. Je forçais le passage sans trop de difficultés mais
alors que j'entrepris de progresser un peu plus en elle, je la sentis se cabrer.
- Doucement, doucement me souffla-t-elle, doucement
Je cessais tout mouvement pour lui laisser le temps de
s'habituer à la taille de mon engin qui maintenant l'emplissait presque à moitié. Je
l'entendais haleter au rythme des centimètres qu'elle faisait pénétrer en elle à
petits coups de reins. Elle m'aspira en elle jusqu'à ce que mon ventre vienne buter
contre ses fesses, signal que je pouvais recommencer à bouger en elle.
Je le fis très doucement puis de plus en plus vite au fur
et à mesure que ses gémissements se faisaient plus sonores et que ses paroles
d'encouragement me demandaient d'aller plus vite et plus profond. Comme en même temps je
continuais à caresser le clitoris de la belle, elle était totalement comblée et c'est
sans surprise que je la vis tout à coup cesser tout mouvement pour se mettre à frémir
en serrant le drap dans ses mains. Elle poussa un petit cri aigu qui se transforma en un
long râle qui dura ce qui parut être une éternité. Elle se dégagea alors de moi assez
brutalement comme si le plaisir de la pénétration s'était soudainement transformé en
douleur.
A côté de nous, le couple avait apprécié le spectacle et
l'homme avait du jouir à peu près en même temps que la brune car je le vis essuyer son
sexe sur les fesses de sa partenaire qui embrassait à nouveau ma compagne de jeu.
Je restais seul insatisfait car, selon mon habitude je
n'avais pas joui de cette situation pourtant très excitante.
Je pris ma partenaire par le bras pour lentraîner
vers la piste mais, en sortant du box elle rejoignit les deux personnes qui
l'accompagnaient à son arrivée et me signifia mon congé d'un petit baiser sur la joue.
Je regagnais donc l'endroit où j'avais abandonné mes
vêtements et je trouvais Sylvie et Jean Luc encore bien occupés, deux ou trois hommes
formant une barrière qui mempêchait de m'approcher et de me joindre à leurs
ébats.
Je décidais donc daller prendre une douche pour me
rafraîchir car javais eu très chaud dans la petite pièce où javais fait
lamour avec la brune. Je trouvais la salle de douche vide de tout occupant et je
restais un long moment sous le jet deau chaude. Jabandonnais la douche lorsque
jentendis la porte souvrir. Jattrapais une serviette et passais la tête
hors de la cabine pour voir Jean Luc et Sylvie, tous les deux un peu rouges, qui se
rafraîchissaient en attendant que je leur cède la place.
Je me rhabillais et montais prendre un verre au bar. Je
restais quelques minutes à bavarder avec la charmante barmaid, une petite brune mince aux
cheveux courts, qu'il m'aurait bien plu de chahuter. Mais malheureusement ce n'était
guère envisageable.
Lorsque je retournais au sous-sol, plusieurs femmes bien
dénudées dansaient sur la piste en se caressant. La soirée semblait maintenant bien
lancée et les couples s'embrassaient et se pelotaient plus ouvertement.
J'aperçus Sylvie assise à notre ancienne place mais Jean
Luc avait à nouveau disparu. Il était en train de regarder une blonde en train de se
faire prendre sur l'une des estrades et peut être avait-il l'intention de rester avec
eux. Je flânais quelques instants dans les box n'y voyant quamoncellement de corps
soupirants et enchevêtrés.
Je revins vers la piste où les femmes dansaient toujours,
certaines en enlaçant d'autres pour mieux caresser leur poitrine. Sylvie regardait le
spectacle avec un air d'envie mais je crois qu'elle était trop fatiguée par sa dure
journée de travail pour se joindre aux danseuses.
J'allais m'asseoir à côté d'elle et lui demandais comment
elle avait trouvé son début de soirée.
- C'était bien, me dit-elle, je ne sais pas combien ils étaient mais chaque
fois que j'ouvrais les yeux, je voyais un homme différent ! Et toi avec la brune,
c'était comment ?
Je lui racontais en détail ce que je venais de vivre ce qui
semblait l'intéresser prodigieusement. Je posais alors une main sur sa cuisse et ses
jambes s'ouvrirent tout naturellement pour permettre à ma main de glisser sous sa jupe.
Elle ne portait plus de culotte puisque j'avais toujours ses deux strings dans ma poche
et, lorsque ma mains trouva sa toison, je ressentis l'humidité chaude de son sexe. Les
boucles blondes de la toison étaient peut être encore humides de la douche mais les
lèvres laissaient goutter une autre sorte de rosée. J'explorais donc à nouveau du bout
des doigts l'intimité de Sylvie qui se laissait aller à mes caresses, les yeux fermés
et la tête sur mon épaule. Elle entrouvrit sa bouche, m'invitant à m'emparer de ses
lèvres pour un long et doux baiser.
Je la déshabillais prestement, ne lui laissant que ses
chaussures et ses bas. Je l'allongeais sur le canapé et, pour la seconde fois de la
soirée, posais ma bouche sur son sexe. J'aspirais le clitoris et le fit grossir entre mes
lèvres, déclenchant rapidement une vague de soupirs qui me parvenaient malgré la
musique qui s'échappait des enceintes. J'étais excité comme un fou et lorsque je sentis
Sylvie au bord de la jouissance, je me relevais, remplaçant ma langue par une main,
l'autre me servant à déboutonner mon pantalon et à faire glisser mon caleçon.
Je ne l'abandonnais que le temps de mettre un préservatif
et pénétrait enfin en elle d'une seule poussée. Nous étions dans une des positions les
plus classiques mais toujours efficace. A chaque coup de rein mon entre venait frotter
contre le sien et, comme son clitoris était à peine protégé par sa très courte
toison, je sentais les lèvres de son sexe se perdre parmi les boucles de mon bas ventre.
Je sentais l'excitation monter en nous à la même vitesse,
mes coups de butoir étant rythmés par les soupirs et gémissements de Sylvie. Je savais
qu'après une si longue attente, je ne pourrai pas tenir bien longtemps face à une telle
furie qui maintenant agrippait mes fesses de tous ses ongles. Je l'invitais à venir
s'installer sur moi car elle aurait ainsi la possibilité de régler elle-même la
pénétration comme bon lui semblait.
Elle ne se fit pas prier et lorsque je me retirais d'elle
pour changer de position, elle s'assit sur moi sans perdre de temps pour que son
excitation ne retombe pas. Elle s'empala d'ailleurs plus qu'elle ne s'assit et commença
à me donner de grands coups de reins qu'elle accompagnait de gémissements de plus en
plus sonores à chaque fois que son clitoris entrait en contact avec ma peau.
A ma grande surprise, je réalisais que j'allais enfin me
laisser aller au plaisir alors que dans des circonstances presque analogues ni Floyd ni
Nathalie n'avaient réussi à me faire jouir. J'en fis d'ailleurs part à ma partenaire
qui me répondit d'un sourire un peu crispé par l'effort et qui accéléra encore
d'avantage la vitesse de ses mouvements. Elle se crispa soudain et laissa échapper un
long feulement alors que je m'emparais de ses fesses pour la faire bouger encore un peu.
Je jouis par à coups alors qu'elle s'abattait sur moi pour reprendre son souffle.
Nous sommes restés là enlacés un petit moment à
reprendre haleine et Jean Luc nous découvrit dans cette position. Il nous regarda avec un
air amusé et nous fit remarquer que Sylvie se levait tôt le lendemain et qu'il était
près de une heure du matin. Il était donc grand temps de nous éclipser même si la
soirée semblait battre son plein dans les discrètes alcôves. C'était un petit peu
frustrant mais nous savions que rester nous aurait mis dans une situation délicate le
lendemain. Je serais pourtant bien resté un peu plus longtemps car la nuit semblait
promettre beaucoup.
Sylvie et moi sommes allés prendre une douche rapide
puis nous nous sommes dirigés vers la sortie. Nous avons payé notre écot et récupéré
nos manteaux pour nous retrouver sur le trottoir, un peu groggy, dans le froid de janvier.
Je rendis alors à Sylvie les deux strings que je détenais et qu'elle glissa dans son sac
en souriant.
Nous avions pris d'un commun accord la direction de
Montparnasse dans l'espoir de trouver des taxis mais la chance nous sourit car, à peine
avions nous tourné l'angle de la rue que deux voitures libres se présentèrent. Nous
nous sommes quittés rapidement et alors que la voiture emportant Sylvie et Jean Luc
faisait demi-tour pour prendre la direction du sud, je demandais à mon chauffeur de me
conduire dans le nord de la capitale.
J'échangeais quelques paroles avec lui puis m'absorbais
dans la contemplation des rues de Paris.
C'est en traversant la Seine que je pris conscience de la
luminosité un peu habituelle et que je levais les yeux sur la lune pleine qui brillait de
tous ses feux au centre d'un ciel sans nuage. C'était la première pleine lune de
l'année et je me suis alors demandé si je n'aurais pas du rester au peu plus longtemps
au Feeling's pour voir si cette pleine lune avait une réelle influence sur l'appétit des
participants.