Lexcitation était telle
quon aurait cru que des milliers de puces mavaient envahies ce soir là tandis
que je montais pour prendre mon bain.
Je me penchais pour
régler la température de leau et je déposais du bain moussant bleu au fond de ma
baignoire.
Jouvrais
leau chaude, puis leau froide. La pression de leau faisait mousser ce
beau produit quand soudain je maperçus de ma position.
Javais les
jambes écartées et jétais penchée en avant. Cette position me rappela bien des
envies, position de désir, position de dominée, position que jaime !
Rien que dy
penser, tous mes sens se réveillaient encore plus et je me rendis compte que les muscles
dentre mes jambes se contractaient et se décontractaient tout seul. Ces mouvements
mexcitaient encore plus.
La baignoire se
remplissait deau et de mousse et une chaleur intense enveloppait la pièce.
Délicatement
jôtais mes vêtements un à un. Je commençais par les bas que je fis glisser le
long de mes jambes, les mains dans ma jupe, je la fis couler tout doucement. Les
sensations du tissu sur mes hanches et sur mes cuisses me faisaient frissonner.
Il fallait que je
reprenne mes esprits mais la musique de leau et lodeur du bain moussant
menivraient. Jôtais mon pull et me trouvais en sous-vêtements. Je dégrafais
mon soutien-gorge et le laissais tomber à mes pieds. Jétais en string à présent.
Je me penchais pour vérifier la température de leau et me retrouvais encore dans
cette position tant appréciée.
Je fermais les yeux et
timaginais derrière moi. Je pouvais sentir tout ton être contre moi, tes mains sur
mes hanches, ton bas ventre sur mes fesses qui bougeaient. Je rêvais de me frotter contre
ton envie grossie de plaisirs et de souhaits. Je pouvais ressentir ton allégresse et
cette rêverie mexcitait encore plus. Lillusion de te croire derrière moi, de
percevoir ton toucher, de recueillir tes caresses, exprimaient en moi la tentation de me
satisfaire toute seule.
Je retirais cette
culotte, dernière infortune à ma nudité. Je plaçais une jambe, puis lautre, dans
cette eau chaude et parfumée, Une chaleur suave m'emparait et tout doucement je
mallongeais dans cette assise si confortable. Leau revêtait mon corps à
présent dénudé. La mousse me couvrait tel un habit de neige. Jétais bien et
apaisée dans mon bain, mais mon envie ne pouvait disparaître. Une fièvre de chaleur me
harponnait et mon désir augmentait, je me tortillais dans ce bain et la mousse me
caressait emportée par le flot de ces doux remous. Je ne pouvais plus me contenir et mes
mains toutes moussantes engagèrent un débat sensuel avec mon corps. Mes mains
effleurèrent mon cou, la mousse glissait sur ma peau, cétait chaud, cétait
doux, cétait bon. Tout doucement, elles descendirent le long de mes seins.
Quil était bon de cajoler cette partie de mon être !
La sensation que
jéprouvais me rendait heureuse et môtait toute culpabilité. Jétais
bien en me caressant. Jeffleurais mon ventre tendrement, amoureusement et
passionnément. Parfois je sentais mes ongles me chatouiller et cela me procurait encore
plus de plaisir. Mes jambes ne cessaient de bouger dans cette eau si chaude et si bleue.
Je me tortillais comme une anguille hors de son eau, ma respiration devenait plus
haletante, mon cur battait de plus en plus vite. Mon désir grandissait. Je
navais quune concupiscence envers cette envie. Je nen pouvais plus, il
fallait que je termine ce que javais commencé.
Quelle sensation
agréable quand mes mains embrassèrent mon entre jambe, je me touchais et
menflammais. Je me consumais de bonheur. Cétait si bien, si doux, si bon. Je
perdais mes esprits et navais quune envie, prendre autant de plaisir
quil métait possible den accepter. Japprenais à découvrir mon
corps et cette découverte me comblait. Hum, cétait si bon ! Jouvris les yeux
et remarqua la pomme de douche qui me souriait, elle me disait « je suis là, moi aussi
» et mes sens ne firent quun tour dans ma tête. Je pris cette pomme de douche et
ouvrit le robinet deau froide. Je me dorlotais à présent avec cette eau si froide
et le contraste éveillait en moi de pures émotions. Jétais allongée dans une eau
si chaude et je me câlinais avec une eau si froide.
Le jet deau
chatouillait mon cou et je voyais ruisseler leau sur mes seins. Seins qui
durcissaient encore plus au contact du froid. Le mélange de mes frissons de froids et de
plaisirs me rendait folle de bonheur. Je ne savais plus ce qui me suppliciait le plus, le
chaud de ce bain, le froid de cette douche ou la passion de mes mains. Jéprouvais
du plaisir, cest la seule chose que je savais. Je ne pus men tenir à cette
seule position et je me levais tout en continuant à me caresser avec ce jet deau.
Assise sur le rebord
de ma baignoire, tout doucement je dirigeais ce pommeau vers la partie de mon corps qui
bouillonnait le plus. La sensation ne se fit pas attendre, et quand la force du jet toucha
mon être, je ne pus mempêcher de manifester ma joie par un gémissement de
plaisir. Mes mains ainsi que le jet deau me couvraient de joie et de bonheur. Le
froid ne me piquait plus. Je ne ressentais que du plaisir à me caresser, que de la
passion à me faire du bien. Jaimais tant. Et la jouissance ne se fit pas attendre.
Jaurai aimé crier de plaisir
.. Jaurais aimé hurler de
bonheur
.. Jaurais aimé que tu sois là
. Jaurais aimé
que tu me regardes et que tu maimes. Mais voilà
..jétais
seule!